Mercredis de l’entreprise.

Mercredis de l’entreprise.

Une dernière visite pour l’année scolaire en présence des élus de la Région chez Doré Habitat à Hénon et une douzaine de personnes participantes.

Tous les partenaires de cette opération qui dure depuis plus de treize ans et a pour objectif le rapprochement entre les entreprises et les organismes de formation (collèges, lycées et organismes de formation et d’insertion) sont présents pour la visite ainsi que les partenaires de l’opération( CIO, MEFPI, Région et ADE).

L’entreprise qui clôture cette saison a été choisie pour ses spécialités professionnelles : la rénovation de l’habitat.

Située sur la zone artisanale de Hénon, à quelques encablures de Moncontour, l’entreprise Doré Habitat créée en 1976, comprend 45 personnes, dirigée par trois co-gérants, anciens salariés de l’entreprise qui l’ont reprise en septembre 2006, l’entreprise a subi la crise de 2008 et s’est depuis stabilisée. (JJ. Raul, Ch. Chouaran, S. Reux)

L’entreprise est devenue, au fil des ans, experte dans le domaine de la rénovation, avec des métiers divers qui se côtoient : charpente, menuiserie extérieure et intérieure, isolation et carrelage. Ce qui signifie des métiers, des compétences variées également et une nécessité de polyvalence en particulier dans la gestion des chantiers. Un marché surtout orienté vers les particuliers (30% pour les collectivités) et une obsession : celle de la qualité du conseil et de l’adaptation des solutions aux besoins du client.

Trouver sur le marché les compétences et les personnes reste difficile dans le contexte actuel. Les co-gérants sont aidés en cela par Pôle-emploi, son directeur, présent lors de la visite, apprécie le compliment mais ce n’est pas toujours le cas. Le plus important reste les aspects de la personnalité et de la motivation pour un futur salarié et les formations sont le plus souvent proposées et réalisées en interne. Si la nécessité de l’alternance est reconnue par les chefs d’entreprise ils ne parviennent pas à la concrétiser, question de présence au moment opportun dans l’entreprise. La montée en compétences va devenir une préoccupation avec la numérisation galopante et de nouvelles obligations réglementaires. L’accompagnement de la Région cependant est bien là pour faciliter cet engagement dans ce mouvement comme le souligne Madame G Bréard qui, au nom de la Région Bretagne, rappelle les dispositifs variés qui permettent cet accompagnement.

Remercions l’entreprise et ses dirigeants pour leur disponibilité pour une visite instructive qui conclut la série des visites des Mercredis de 2015-2016, le programme de l’an prochain se concocte d’ores et déjà !

Jocelyne Cacciali, présidente de ‘lADE

Invitation AG Adéiance

Invitation AG Adéiance

Une journée sportive, familiale et sympathique à Pordic :

Le Gaelic Football Bro Sant Brieg (GFBSB  http://brosantbrieg-gaa.fr/)   organisera la finale de la Coupe de Bretagne entre Nantes et Rennes le samedi 21 mai à 15h à Pordic (22).

En parallèle de ce match, et pour fêter la fin des compétitions bretonnes, nous organisons également un tournoi amical à partir de 10h00.  

Ce tournoi amical  sera à vocation caritative, et tous les dons ou bénéfices seront reversés à l’association du Foyer d'Accueil Médicalisé (FAM) « Le Courtil de l'Ic » situé à Pordic  ( http://www.lecourtildelic.fr/) qui s'attache à proposer  des activités culturelles et sportives à ses résidents, en vue de financer notamment l'achat de matériels  pour pratiquer du foot fauteuil en salle.
Le soir, nous vous proposons de poursuivre  avec une soirée dansante et  déguisée organisée par l’association MORE, partenaire de notre club. Le thème de la soirée ?: « J’ai toujours rêvé d’être ». Au programme, des déguisements, des jeux, de la musique, des rafraichissements  à deux pas du stade ! 

Vous pouvez réserver vos places à prix préférentiel (5€) sur le site de l’association ( http://www.association-more.fr/boom-deguisee-jai-toujours-reve-detre/)
Francis RENARD
Président Gaelic Football Bro Sant Brieg
brosantbrieg-gaa.fr

Traiteur Briochin

Une visite qui a du goût… celui de la qualité humaine.

C’est ce que le groupe de visiteurs des Mercredis de l’entreprise retiendra sans doute de cette visite de l’entreprise Traiteur Briochin à Hillion.
Installé depuis 20 ans dans l’agglomération, Monsieur Paranthoen dirige une entreprise de 26 personnes sans compter les emplois de service lors des réceptions, chiffre d’affaires de l’ordre de 2,8 millions d’€. Tout est fabriqué sur place dans les 4 pôles principaux (pâtisserie, cuisine, cocktail et logistique) et les produits choisis avec soin, le prix n’est pas le critère de sélection mais la qualité. Il a fallu plus d’un an au dirigeant pour trouver, enfin, l’agneau du Quercy qui prend place sur les tables des mariages ou autres réceptions. L’entreprise répond aux demandes dans tout le grand Ouest et jusqu’à Paris, notre département ne représente qu’une part modeste dans le chiffre d’affaires.

Tout est géré au quart d’heure près, les prestations doivent être organisées avec minutie et sont soumises à ces impératifs de temps pour exemple récent M. Parenthoen cite une prestation de 2400 personnes avec un service de déjeuner exécuté en une heure et quart ! Il fait donc des bras et des cerveaux ! Pour le chef d’entreprise, autodidacte, l’humain prime dans la manière de travailler et d’embaucher car il faut de la polyvalence, passer d’un poste à un autre pendant un service avoir de la motivation quel que soit le poste nécessite des qualités humaines plus qu’une formation professionnelle précise.

Les métiers sont variés (métiers de bouche et logistique) et reposent sur des compétences aussi mais c’est la capacité d’adaptation et aussi la structuration personnelle qui compte pour réussir et évoluer. Le chef d’entreprise ne ménage pas sa peine pour soutenir ses équipes car entre avril-mai et novembre tous les jours il y a une « sortie » et parfois très loin mais son devoir, dit-il, est d’aller les voir même s’il faut faire 500 km pour seulement 15 minutes de visite.

Café et petits fours offerts avant une visite des locaux ont fini de nous convaincre !

Jocelyne Cacciali.

Crise agricole ? Les chefs d’entreprise de l’ADE sensibilisés.

D’une manière ou d’une autre la crise agricole est venue à nous, blocage de route ou actions dans les GMS, tout un chacun a pu de cette façon ou à travers les médias être sensibilisé à la grande détresse des agriculteurs. Difficile de se faire une idée juste, sinon claire, des enjeux quand on n’appartient pas à ce secteur d’activités, mais une chose est sûre, nous ne pouvons rester insensibles aux problèmes rencontrés par les forces vives de notre département des Côtes d’Armor. En réunion de CA, le 22 mars dernier, les administrateurs de l’ADE se sont penchés sur ce sujet qui impacte bien plus que les seuls agriculteurs.

L’économie de notre département est fortement liée à l’agriculture, on peut dire que c’en est la base économique principale, un actif agricole fait travailler 4 autres actifs, le département est leader régional ou national dans de nombreuses productions, les chefs d’entreprises que sont devenus les agriculteurs sont à l’image des chefs d’entreprises en général, ils subissent des contraintes lourdes à tous les niveaux. Entre réglementations européennes souvent alourdies par les réglementations françaises, normes de toutes sortes, marchés fluctuants et incertitude économique globale, ils sont ballottés de toutes parts.

De même que les entrepreneurs, artisans et commerçants ou dirigeants de société ont parfois l’impression de travailler dans un étau, les agriculteurs travaillent parfois sans salaire ni les garanties accordées à tout salarié français et ils risquent, comme les entrepreneurs, leur gagne-pain, leur toit et bien plus parfois sans considération ou même reconnaissance de ce qu’ils apportent à notre pays.

Sur le plan humain, la détresse des agriculteurs est palpable, les chiffres des suicides sont alarmants mais, il est vrai, restent illisibles dans les autres catégories de la population.

Il faut aller au-delà des clichés forcément caricaturaux véhiculés par les uns et les autres, médias compris, et de la violence des réactions toujours regrettable et penser au développement économique de nos territoires et aux entrepreneurs qui s’y emploient chaque jour.

C’est pourquoi l’ADE a souhaité exprimer sa compréhension envers les femmes et les hommes touchés par cette crise dont on ne voit pas apparaitre de manière durable les solutions économiques, sociales ou humaines, indispensables à sa pérennité.

Jocelyne Cacciali et Alain Pivert.

pour le CA de l’ADE

Le groupe des Mercredis à l’ANSES

Dans mon œuf du petit déjeuner, ya-t-il des polluants ou des bestioles nocives à ma santé ?

Je me suis posée cette question il y a peu, je ne sais pourquoi tout à coup j’ai pensé à la qualité sanitaire de mon petit-déjeuner ?

Pas une lubie mais plutôt une idée en lien avec la visite des « Mercredis de l’entreprise » que nous allions effectuer ce même jour à l’ANSES à Ploufragan. (mercredis 2 mars)

Le groupe, une douzaine de participants conduit par Alain Tourbot directeur du CIO, a été accueilli par le directeur adjoint Nicolas Eteradossi qui, durant trois heures, a exposé les différentes facettes de cet organisme et fait visiter l’espace réservé à l’élevage des animaux, supports des expérimentations. Près de 200 personnes et un budget de 13,5 millions d’euros.(moitié fonctionnement et moitié investissement).

L’ANSES est née en 2010 de la fusion de l’AFSSA et de l’AFSSET, mais le premier laboratoire date de 1957 porté par la volonté de René Pleven et des producteurs de porcs et industriels costarmoricains.

Actuellement l’ANSES comporte trois sites différents dont celui de Ploufragan.
Cinq ministères de tutelle et un financement pour un tiers par l’Etat et le reste sous forme de crédits sur conventions. Si l’on développe le sigle on comprend mieux les fonctions de cette agence : Agence nationale de sécurité sanitaire, pour l’alimentation, l’environnement, le travail. L’agence met en
œuvre des programmes de recherche, contribue à la surveillance sanitaire en général, évalue les risques et les bénéfices des nouveaux produits, publie des recommandations et avis, informe le public, autorise la mise en marché des médicaments. Un état de veille permanent des agents pas de repos dominical quand il y a urgence ! Et de toute façon 7/7 jours pour les soins aux animaux qui sont élevés pour les besoins des recherches qui se retrouvent confinés tout comme les éléments des différentes recherches.

Il faut de tout pour faire un monde, dit-on, car il faut une multitude de métiers à l’ANSES et de tous les niveaux. Vétérinaires et techniciens de laboratoire, ingénieur d’études et de recherche, agent animalier, ingénieur agronome, micro-biologiste, biomathématicien, du CAP et Bac professionnel au

Doctorant. Les «licence pro» et les «master pro» sont des profils intéressants et depuis peu un accueil est possible pour les apprentis de tous niveaux.
Difficile d’énumérer toute la variété des travaux et des contributions de l’ANSES à la sécurité sanitaire mais une chose est sûre, c’est l’extrême vigilance de cette autorité sur tout produit dans son parcours de « l’étable à la fourchette » selon une expression consacrée, voilà qui me rassure pour mon œuf du petit matin !

Jocelyne Cacciali.

Le groupe des Mercredis à l’ANSES

Recrutement : toujours la galère ?

Alancia , adhérent de l’ADE, vous propose un nouvel outil pour vos recrutements.

Profils Actifs :une nouvelle plateforme de recrutement qui simplifie la relation entre candidat et recruteur pour rapidement répondre aux besoins de chacun. Une solution efficace et économique pour recruter de futurs collaborateurs, mettre en place une veille et anticiper vos besoins en constituant une base de profils disponibles et qualifiés.

Pour mieux comprendre voici un visuel argumentaire, Profils actifs est en phase de lancement avec un nombre d’annonces et de candidatures limitées.

Vous êtes adhérent de l’ADE ? Profitez du Code promo à communiquer : ade22

Profils_Actifs_Recruteurs.pdf Pdf de 664Ko

Economie circulaire !

tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander !

Une seule solution pour vous : nous rejoindre le mercredi 10 févier 2016 à Langueux à 17h30 (salle le Grand Large au Grand Pré) pour la restitution de l’expérimentation conduite par l’ADEet 10 chefs d’entreprises du Pays…

Venez donc satisfaire votre curiosité sur le sujet, nous vous attendons.

La gambille

La Gambille, un des partenaires de l’ADE dans l’expérimentation d’économie circulaire (projet lauréat du Conseil Régional de Bretagne) nous a fait parvenir sa présentation et à favoriser les moments de convivialité des sessions d’expérimentation. D’autres partenaires seront présentés ultérieurement.

Voir la présentation complète en cliquant ici Pdf de 724Ko

Cageots

Découverte d’une association « originale » installée au Carré Rosengart au Légué. Des bénévoles que des bénévoles, pas de subventions publiques mais de la conviction et des réalisations dans le domaine de la valorisation.

L’association On n’est pas que des cageots a été crée le 13 mai 2013, par Anne Cavart et Valérie Clouet ; toutes deux issues des métiers d’art et de l’animation socioculturelle.
Pourquoi jeter quand on peut transformer et réutiliser ? Pourquoi ne pas imaginer et fabriquer des objets utilitaires et/ou de décorations avec ce que l’on récupère? Deux convictions partagées, une expérience professionnelle commune et une même envie de transmettre. L’association était née.

A travers différents types d’actions, l'association souhaite amener un autre regard sur le déchet tout en offrant une alternative à l’achat du neuf.

Nous proposons:des ateliers de sensibilisation auprès des particuliers et des structures, l'organisation ou la participation à des manifestations autour du DIY et de l'upcycling; la location / vente de mobilier et décoration pour des évènements.

Nous collectons différents types de « déchets / rebuts  atypiques» auprès de particuliers et de professionnels, qui ensuite nous servirons pour les ateliers et créations.

Contact:

O6 81 34 24 76
www.descageots.fr
http://www.facebook.com/descageots/

A « la :matrice » , allez-y comme vous êtes !

Et on ne fait pas qu’y aller, en plein cœur de Saint-Brieuc, rue St Guillaume exactement, imaginez un lieu où vous pouvez travailler discuter, jeter les bases de vos projets, prendre un RV, boire un café et peut-être même faire une micro-sieste entre deux mails !

Vous ne l’aviez même pas imaginé que déjà la:matrice l’avait fait. Ce lieu s’adresse à tous : jeunes et moins jeunes retraités et actifs ou pas encore complètement actifs, autrement dit en recherche d’emploi, un lieu où l’on ne vous demande rien, où règne la confiance et où l’on paye en bisous (Pokoù en breton) traduits ensuite ne euros.

Ce lieu est associatif, l’association  « Kreizen dafar », crée en 2011, en est la structure mère et qualifie le lieu comme « un tiers-lieu dédié au partage et à l’open innovation ». Des subventions et des partenariats avec les entreprises assurent le financement de la structure.

De quoi modifier en effet le regard sur le travail. Ici on reçoit principalement des télé-travailleurs qui préfèreront l’endroit à la table de leur salon car ils ne sont plus isolés et structurent mieux leur temps de travail. L’endroit est aussi pertinent pour le co-working, car ouvert à la collaboration des esprits et à la confrontation des idées, une autre manière de réfléchir et d’échanger. Un autre avantage est celui de proposer des animations autour d’une idée liée à l’entreprise ou non. ( exemple récent le TED-x du mois de septembre dernier à Saint-Brieuc), ici tout est ouvert aux idées pour la centaine d’usagers et d’adhérents, une cinquantaine, qui ont fait de la:matrice leur quartier général !

La visite de décembre des Mercredis de l’entreprise a donc été différente, accueillie par Amélie l’une des deux permanentes au service des usagers qui a su avec brio nous donner d’indispensables informations pour mieux comprendre organisation et fonctionnement du lieu.

Jocelyne Cacciali

A « la :matrice » , allez-y comme vous êtes !

Mercredis de l’entreprise, 7 octobre 2015

Une belle histoire d’eau ….de la production à l’assainissement en passant par votre robinet.
La première visite de l’année scolaire 2015-2016 a été consacrée le 7 octobre dernier à l’eau.
Un dizaine de participants avait répondu présents et n’a même pas bu une goutte d’eau (ni rien d’autre d’ailleurs) pendant les 4 heures de la visite. Départ du service des eaux de l’agglo accueilli par monsieur Leray, et petite histoire de l’eau dans l’agglomération. Photos d’époque et compréhension d’un parcours de l’eau qui n’a finalement pas changé depuis plus d’un siècle. (1880)

Dominant la vallée du Gouët, le barrage de Saint-Barthélémy( inauguré en 1978 avec 8millions de M3) le centre névralgique de la production avec sa retenue et le barrage lui-même équipe de turbine (produisant de l’électricité) permette notre approvisionnement, un édifice sous surveillance (vérifié et re-vérifié dans sa structure et son fonctionnement au quotidien et à distance, l’informatique faisant merveille), on s’occupe aussi des poissons qui remontent tranquillement pour aller en amont, Monsieur Charpentier ,l’ingénieur du département attentif à chaque instant tout comme on l’est à l’usine des eaux en contrebas du barrage, qui va permettre de vous fournir (29000M3 par jour ) une eau de qualité ( et elle l’est !).

Des traitements de toutes sortes avec 12 filtres, pour un débit régulier et de la surveillance là-aussi (Vigipirate bien sûr !), l’eau qui est traitée à l’usine arrive à vos robinets dans les 24h selon votre localisation sur le circuit.

Enfin la station d’épuration du Légué, bien surveillée de partout elle aussi, un parcours complexe des filtrages et des décantations et aussi une unité de production de biogaz (elle chauffe la piscine du quartier Balzac entre autres) pour finalement rejeter les eaux bien assainies en mer. L’amélioration constante des réseaux constitue la meilleure large de manœuvre pour améliore la qualité des rejets.

Des métiers et des hommes passionnées : telle était notre conclusion car la multiplicité des métiers intervenant dans ce parcours, formations scientifiques de différents niveaux ou des
Travaux publics, des compétences informatiques pour une présence 24/24. A tous les niveaux du parcours, nous avons senti la passion de ces professionnels, investis dans une mission vitale pour tous.

Jocelyne Cacciali, ADE

Mercredis de l’entreprise

Une nouvelle saison de visites d’entreprise pour comprendre, connaitre et expliquer les métiers et les entreprises du territoire. Depuis 13 ans, 1005 personnes (tous secteurs confondus : enseignement, conseil en insertion ou formation professionnelle) ont sillonné notre pays de Saint-Brieuc pour y découvrir les métiers qui s’y exercent.

Soyez, vous aussi, les acteurs de ces visites pour rapprocher formations et emplois.

Suivez notre actualité dont voici le programme pour 2015-2016. (cf. le tableau, la dernière visite sera annoncée ultérieurement)

Inscrivez-vous àpour chaque visite.

Le tableau des dates ici Pdf de 86Ko

Les formateurs visitent les entrepreneurs

 Les formateurs visitent les entrepreneurs

Les Mercredis de l'entreprise redémarrent. Ils sont destinés aux professeurs et aux spécialistes de l'insertion professionnelle.

Depuis sa création, en 2002, la formule a plus ou moins de succès, en fonction des entreprises visitées. « En douze ans, nous avons eu plus de 1 000 participants », se félicite Jocelyne Cacciali, présidente de l'Association de développement économique (ADE).

Les Mercredis de l'entreprise résultent d'un partenariat entre l'ADE, le centre d'information et d'orientation (CIO) et la Maison de l'emploi. Le principe ? Huit mercredis dans l'année, des profs du secondaire, des conseillers d'orientation, divers formateurs ou autres conseillers Pôle emploi vont à la rencontre d'une entreprise. L'objectif est de « favoriser l'échange entre les mondes de l'entreprise, de l'emploi, de l'insertion et de la formation », explique Jocelyne Cacciali.

Mais, en fait, « chacun vient avec ses approches », ajoute Alain Tourbot, directeur du CIO. Par exemple, lundi 7 octobre, une visite du barrage du Gouët et de la station d'épuration est prévue. « Les professeurs pourront y voir une extension à leurs propres enseignements », comme la chimie, l'histoire, la biologie, les travaux publics...

Les spécialistes de l'insertion professionnelle, eux, chercheront à y voir les perspectives d'emploi. L'autre objectif est de renforcer les liens au sein de ce microcosme de l'enseignement, de la formation, de l'insertion et de l'entreprise.

Les organisateurs cherchent également à varier les thématiques.

Les rencontres à venir. L'eau avec le barrage du Gouët (7 octobre), la rénovation avec Doré Habitat (18 novembre), l'informatique et le multimédia avec la Matrice (9 décembre), l'hôtellerie avec le Domaine du Val (20 janvier), la restauration avec Traiteurs briochins (23 mars).

Renseignements et inscriptions : par courriel,

L'article ici

NOUVEAU à l'ADE

Economie circulaire , vous avez dit économie circulaire ?

Kesako ? une séance de derviches tourneurs ? ça roule ou ça tourne en rond ?

Lorsque, pour la première fois, j’ai entendu parler d’économie circulaire les interrogations précédentes me sont venues à l’esprit, j’étais rêveuse et sceptique, peut-être même amusée, ces économistes tout de même quelle imagination !

Dois-je avouer qu’à l’heure où j’écris, je suis motivée par le sujet car je viens den faire une première expérience dense et productive.
Le projet présenté par l’ADE au début de 2015, grâce à l’action de Carine Ritan, membre de notre association ,au Conseil régional de Bretagne a été retenu sur les 37 déposés (8 projets sélectionnés) celui de l’ADE étant le seul des Côtes d’Armor.

La première séance de travail a eu lieu le 27 août dernier à Saint-Quay Portrieux au centre des Congrès grâce à l’aimable contribution de Thierry Simelière, maire de St Quay.
L’objectif du projet : rendre tangible l’économie circulaire aux entreprises du territoire , ce que nous pourrions traduire par comment peut-on s’inscrire dans la démarche d’économie circulaire, et intégrer les avantages potentiels de cette économie , l’expérimenter dans son entreprise .ou encore comment générer des profits tout en préservant les ressources .

Territorialité, appropriation, expérimentation, essaimage. 4 mots clés pour traduire le projet

9 entreprises du territoire (pays de Saint-Brieuc) des PME représentants tous secteurs d’activités et volontaires
Appréhension du concept par l’exemple et surtout faire en marchant en utilisant la méthode « makeur-testeur »
Essaimage pour ouvrir à d’autres entreprises, diffuser et convaincre.

Trois séances de travail.

C’est parti pour 6 mois environ ! une première séance le 27 août, la suivante le 28 octobre enfin la troisième fin janvier.
Pilotage du projet  : un comité opérationnel composé de membres de l’ADE dont Carine Ritan, animatrice du projet. Ce comité travaille en amont et en aval des séances.

Jusqu’où iront-ils ?
Très loin ! Nous l’espérons mais, comme toute expérimentation, les résultats ne sont pas acquis.
Si l’on en juge par la motivation observée le 27 août, et la résolution de tous à revenir à la deuxième séance , cela devrait rouler !

AG du 2 juin 2015

Des bases saines pour une avenir plein de promesses !

l’Assemblée générale de l’Ade du 2 juin dernier, au Carré Rosengart, a balayé les incertitudes qu’avaient fait naître les années 2013 et 2014 pour notre association.

Les comptes sont assainis, le Conseil d’administration serein et actif, les projets multiples dans des domaines variés et orientés vers l’avenir du territoire et de l’économie du pays. l’Audace prévaut dans la commission du même nom, l’imagination et l’anticipation dans les deux commissions Economie circulaire et maritime qui démarrent leurs travaux.
Entreprises et territoire continue son petit bonhomme de chemin et Innovation voit les choses de manière transversale. Sans oublier que les Mercredis nous visitons des entreprises….

voilà en quelques mots les actions déjà entamées ou nouvelles des différentes commissions de l’ADE. En PJ le rapport d’activités et les chiffres-clés de l’ADE ( exercice de 18 mois).

Tout le monde sur le pont !

Une expression bien connue des marins, elle appelle à la manœuvre de tous dans un effort collectif.
C’est le cri de ralliement d’un équipage qui travaille pour relever un chalut ou une drague par beau temps ou gros temps.
Vous l’avez compris la visite des Mercredis de l’entreprise était, ce 6 mai 2015, consacré aux métiers de la pêche et des cultures marines, un secteur bien particulier car le métier est rude et ce n’est rien de le dire !
Mais ce secteur est aussi porteur d’une part non négligeable de notre économie costarmoricaine. Avec 2730 kms de côtes, la Bretagne détient 30% de la flotille française et compte 1400 navires de pêche, c’est aussi la première région en volume de produits. Le port de Saint-Brieuc (entendons la baie) est le deuxième port pour le nombre de navires. Le groupe de participants a été accueilli par Delphine Lamandé, chargée de mission à Cap Avenir une association « originale » qui regroupe des coopératives d’avitaillement, de gestion, d’une banque coopérative, de producteurs et d’armement....installée sur le port de Saint-Quay. Nous la remercions pour sa grande disponibilité.
« Cap avenir » fait la promotion des métiers liés à la pêche et aux cultures marines, deux secteurs différents tous centrés sur la mer et la marée, régis aussi par des règles strictes : « on embarque pas si on a pas son brevet ! », même si le recrutement « sur le quai est toujours la pratique commune.
Il faut pour ces métiers de l’endurance et un physique à toutes épreuves, le sens du collectif et savoir nager (pour le mal de mer, c’est autre chose, on sait que beaucoup de marins y sont sensibles malgré les années).
Les besoins de main-d’œuvre sont forts, 50% des patrons de pêche vont partir en retraite d’ici 2016.
C’est la même chose dans le secteur des cultures marines. Les formations existent au plus près Paimpol et Saint-Malo même si certains diplômes ne sont pas présents sur notre territoire, la base de la formation est le CIN certificat d’initiation nautique et des CAP et Bac Pro et également des BTS. La formation continue est aussi une autre voie en particulier avec un contrat de professionnalisation.
« Il faut de la passion pour ce métier » ce sera le mot de la fin prononcé par un des participants, autrefois embarqué qui, aujourd’hui, cherche à se reconvertir.

Pour tout renseignement : Cap avenir, 8, place C Adenauer 22190 Plérin,

Lycée jean Monnet à Quintin

Lycée jean Monnet à Quintin

Au lycée, Jean Monnet à Quintin , vous pouvez venir comme vous êtes, vous y bâtirez votre avenir!

Les 134 élèves (ou formés comme on dit) de ce lycée professionnel public de Quintin pourraient dire ce genre de chose. Qu’elle que soit la formation de base et le niveau du diplôme du jeune, le lycée peut proposer le cursus le plus adéquat à sa situation et à ses aspirations. Du « sur-mesure » et quand on parle de mesure dans le bâtiment on sait de quoi on parle ! Car qu’il s’agisse des métiers du bois (charpente et agencement), de la maçonnerie ou du gros œuvre ou de la taille de pierre, dans le bâtiment, on sait mesurer ! Les formations scolaires, d’apprentissage ou de formation continue du lycée dispensées par le lycée vont du CAP au Bac Pro et pour la formation continue sont proposées par le GRETA.

La visite des Mercredis de l’entreprise du mars dernier aura permis au groupe de participants de se familiariser avec les locaux du lycée et son organisation grâce à Madame le Proviseur, Mme Marie Barreaux, et au Chef de travaux, M Michel Pellan, qui nous ont fait découvrir ateliers et salles de travaux pratiques (intérieur ou extérieur), sensibiliser aussi aux questions de sécurité de l’apprenant et à celle des entreprises qui les reçoivent en stage, question souvent complexe (réglementation oblige !)

La fin de la visite a conduit le groupe sur le chantier voisin de rénovation de l’hôpital de Quintin où les normes environnementales ont été particulièrement travaillées (chantier éco-durable).

Le bâtiment souffre de la crise et le couplet a été entonné par les responsables du Lycée comme un frein en particulier pour les stages. « Quand le bâtiment va, tout va », dit le dicton.

Ah ! Encore un mot! Pas une fille en formation…. cherchez l’erreur !

Une nouvelle visite des Mercredis de l’entreprise.

Avec Leclerc Drive, comme sur des roulettes…

Les roulettes de votre caddie bien sûr, celles qui ne veulent jamais fonctionner quand vous êtes pressés, que les enfants s’impatientent et quémandent à chaque rayon et que vous ne retrouvez
plus votre carte de crédit… On a tous connu cette situation au moins une fois dans notre vie de consommateur…

Avec les formules Drive des GMS, ceci n’est plus qu’un vieux cauchemar, les nouvelles formes de distribution vous épargnent l’attente, les bousculades et les gronderies énervées des petits. Ouf !

La visite des Mercredis de l’entreprise de février a permis à la dizaine de participants de comprendre le fonctionnement d’un Drive, celui de Leclerc à Trémuson, côté client et côté organisation et bien sûr les métiers développés. Le groupe, très agréablement accueilli dans ce « magasin » d’un nouveau style dont vous ne voyez que l’extérieur comme client, mais qui a dévoilé ses rayonnages organisés avec une rationalité liée aux achats-type des clients du Drive.

Les clients ne sont pas tous des jeunes actifs avec famille mais ce sont aussi des seniors attirés par la facilité et la disponibilité. Gageons que les participants seront repartis en pensant que les courses ne sont pas toujours une corvée !

Une nouvelle visite des Mercredis de l’entreprise.

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